Ève Lomé

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La stéatite est une roche très tendre, principalement composée de talc (pierre à savon, saponite, craie de Briançon, pierre ollaire, pierre de Mbigou).

Le terme « pierre ollaire » regroupe des roches métamorphiques de type majoritairement ultrabasique. D’un point de vue physique, elles présentent des caractéristiques particulières, puisqu’à la fois résistantes et molles, donc relativement façonnables à l’aide d’outils simples. De plus, ces roches possèdent une capacité calorifique élevée.

Les pierres ollaires sont des ultramafites contenant majoritairement du talc, de la chlorite, des amphiboles, des pyroxènes, des oxydes (pyrites et magnétites), des carbonates, de l’olivine, de la serpentine et des micas noirs.

L’exploitation de la stéatite est attestée dès le paléolithique supérieur (Vénus de Grimaldi, notamment) et au néolithique (colliers, figurines). Elle est employée dans la production de vases (Jiroft en Iran, péninsule d’Oman par ex.), de sceaux (vallée de l’Indus, Bahreïn, Faïlaka) ou de statues (Bactriane, Suse en Iran, Mohenjo Daro au Pakistan).

Wikipédia

Figurine en stéatite, représentant une femme nue assise, probablement portée en pendentif, trouvée dans les ruines de l’Acropole de Malthi (sud du Péloponnèse).

Publié le 4 janvier 2021

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